[ Alors le monde s'écroule. Mais elle, elle reste là, elle sourit. Que voulez-vous faire d'autre ? Elle l'a compris. ]

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Ca sent la fin de ce petit monde à l'apparence confortable.
Tou(S)t passe, tou(S)t perd de son intensité à un moment, trop tôt comme ça sans trop savoir comment ni pourquoi..
Ma pauvre petite pour qui tu t'es pris à croire, à balancer tes idéaux pour ce soit disant idéal, comme ça, en osant TE mettre entre parenthèse. Pauvre petite tu es encore bien naive, j'aurai meme envi de t'appeler Jeanne.

Oui, apparemment tou(S)t passe, passe le message à ton voisin.
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[ Alors le monde s'écroule. Mais elle, elle reste là, elle sourit.  Que voulez-vous faire d'autre ? Elle l'a compris. ]

# Posté le mercredi 04 juin 2008 07:15

Un filet de voix aussitôt éteint par la tempête impitoyable...

Elle sait qu'elle a des grumeaux pleins le coeur, des bulles de vide qui éclatent pendant une respiration aletante, ça lui fait une drôle de sensation dans le fond de la gorge.
Elle sait qu'elle a une sorte d'amertume ventousée au palais, une colère incompréhensible qui lui picotte les tympans. Le regard haineux , les maux en vadrouille. la fatigue pendue aux cils.
Elle sait qu'il y a des raideurs qui lui font mal dans le dos, des noeuds partout sous sa peau.

Sans trop avoir le choix , elle commencera la déconnection avec la réalité plus tard.
Un filet de voix aussitôt éteint par la tempête impitoyable...

# Posté le mercredi 11 juin 2008 04:56

**-Meme si t'es pas poète, on refera le monde entre deux cigarettes-**

**-Meme si t'es pas poète, on refera le monde entre deux cigarettes-**
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" On ne lit pas et on ncrit pas de la poésie parce que ça fait joli.
Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de passions.
La médecine, la loi, le commerce et l'industrie sont de nobles occupations, et nécessaires pour la survie de l'humanité. Mais la poésie, la beauté et le dépassement de soi, l'amour : c'est tout ce pour quoi nous vivons. Écoutez ce que dit Whitman : « Ô moi ! Ô vie !... Ces questions qui me hantent, ces corges sans fin d'incrédules, ces villes peuplées de fous. Quoi de bon parmi tout cela ? Ô moi ! Ô vie ! ».
R
éponse : que tu es ici, que la vie existe, et l'identité. Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime... Quelle sera votre rime ? "
(Le Cercle des poètes disparus, Tom Schulman)

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Deux oeufs sont dans un frigo..
Le premier dit à l'autre "Wow t'es poilu toi!"
- " J''suis un kiwi, connard!"


Ca le fait tout de suite moins.
O
k il vaut mieux que je m'abstienne de faire de la poésie, je vais donc assouvir mes besoins d'évasion sur le seul Homme que je possède et qui me supporte gentillement depuis tout ce temps, j'ai nommé mon piano! et alors, on fait avec ce(lui) qu'on a, et ce(lui) qu'on n'a pas . . .

# Posté le jeudi 12 juin 2008 11:37

Modifié le jeudi 12 juin 2008 12:26

Le cinéma dans notre lycée.. Le début de la gloire pour nos chers compères.

Un film de Leo Bokhobza, Guillaume Hugon et Franck Sarcy

Footaï Production présente:
le film qui a bousculé la Cote St André
le
film qui lie talent, classe, philosophie, génie technique et scénaristique

le
premier film de ceux dont on entendra parler:

"Notre film intitulé « Victime(s) » met en scène principalement quatre garçons dans un lycée calme et vide. Tout comme notre modèle pour ce film qui est « Elephant » de Gus Van Sant, ce calme va basculer dans le drame et dans la mort.

Comme « Elephant » nous avons fait le choix d'offrir une histoire vécue sous différents points de vue, cela pour plusieurs raisons. Tout d'abord pour une meilleure compréhension des faits; ensuite car il était intéressant techniquement de s'essayer à un tel exercice en reproduisant les mêmes scènes sous plusieurs angles mais la principale raison est le fait que cela dresse un profil psychologique de chaque personnage. En effet, se succèdent la vision de Jean-Luc, la compassion de Jean-Paul, la brutalité de Pierre et enfin la fragilité du malheureux Maxime. La majori des plans est prise de dos avec une échelle moyenne lorsque les personnages marchent afin que le spectateur se concentre sur chaque histoire sans trop de possibilité d'identification des spectateurs ou d'émotion qu'aurait permis le gros plan.

Le film s'appuie sur la vie quotidienne des lycéens comme Gus Van Sant l'a fait avec celle des étudiants, nous assistons à des moqueries, de la rigolade entre amis ou encore à une conversation de filles, cette scène représente le passage aux cuisines dans « Elephant » qui coupe l'espace d'un instant avec l'histoire afin de tout simplement montrer à quel point celle-ci s'inscrit dans un monde lycéen qui ne se préoccupe pas du monde qui l'entoure.

« Victime(s) » se basant sur la normalité et la banalité de la vie avant de basculer dans le drame, cela nous à amener à utiliser un éclairage naturel. De plus, cet éclairage nous a permis de montrer les caractères des personnages : Jean-Luc passe dans un couloir sombre lorsqu'il va accomplir son méfait, parallèlement Jean-Paul passe par dehors à la lumière du jour car il possède lui des idées plus « claires » et réfléchies. Nous avons également demandé aux acteurs un jeu naturel correspondant au comportement d'un lycéen.

Afin de coller le plus au chef d'œuvre de Gus Van Sant, nous avons ingré au film un plan de nuages accompagné par Beethoven, celui-ci se situe juste avant la bagarre afin de montrer un vrai changement de rythme. Notre générique (plan de nuages également) est accompagné de la musique « Stairway to heaven » de Led Zeppelin qui signifie littéralement « Escaliers vers le paradis », elle était pour nous une évidence de par son titre et grâce à son énorme popularité tout comme l'est « Fur Elise » dans « Elephant ». Cela conclut notre court-métrage en annonçant que pour Maxime, le paradis est là.

Le seul aspect du film n'étant pas en rapport avec notre modèle est le fait de commencer l'histoire par la fin, nous avons fait ce choix en référence à « Casino » de Martin Scorsese mais aussi pour montrer de l'agitation avant de revenir au calme du début du récit (récit qui va, petit à petit, basculer dans le drame). Cela offre de plus un peu d'originalité au film sur le plan scénaristique."

Pub oblige les bonhommes, continuez bien.

# Posté le samedi 14 juin 2008 07:44

Un petit tour et puis s'en va

Elle suit la mode la morue, quelle honte, oui, elle "STRESS".

# Posté le vendredi 20 juin 2008 00:58

Modifié le lundi 23 juin 2008 08:28